Vérification de l'accès...

Aide — Calculs d'audit IAF

🧭 Workflow commercial Retour au chiffrage

Vue d'ensemble

Deux noms pour les mêmes textes. Les documents obligatoires de l'IAF ont été renommés en Global ACI — même contenu, même numérotation d'articles, nouvelle référence :
Ancien nomNom actuelObjet
IAF MD 1Global ACI TECH-3-001Certification multi-sites, échantillonnage
IAF MD 5Global ACI TECH-3-004Durées d'audit, effectif, facteurs d'ajustement
IAF MD 11Global ACI TECH-3-008Audit de systèmes de management intégrés
IAF MD 4Global ACI TECH-3-003Audit à distance
Cette page emploie encore majoritairement les anciens noms, et les infobulles du formulaire les nouveaux : ce sont les mêmes règles. L'harmonisation est en cours.

L'outil de chiffrage calcule les durées d'audit de certification ISO conformément aux documents obligatoires de l'IAF (International Accreditation Forum), désormais publiés sous la référence Global ACI. Le calcul suit un enchaînement précis :

  1. Durée de base par norme et par site — tables IAF MD5 (QMS, EMS, OH&SMS) ou tables spécifiques (ISO 50003, ISO 22003-1)
  2. Facteurs MD5 — réductions et augmentations (§8 de l'IAF MD5). La sélection se fait par site et par référentiel via les chips cochables au step 5.
  3. Répartition par phase — ratios étape 1 / étape 2 / surveillance / renouvellement appliqués aux durées MD5
  4. Réduction SMI — si audit intégré multi-normes (IAF MD11), appliquée sur Tcommon uniquement
  5. Échantillonnage multi-site — si plusieurs sites (IAF MD1) avec réduction §7.3 optionnelle sur les sites secondaires
Depuis le refactor ratios phase MD5 avant MD11, les durées de surveillance et de renouvellement sont calculées à partir de Tcommon × ratio_phase puis réduites par MD11. Le détail des durées par site et par référentiel est visible dans le rapport (Bloc A).

Consulter aussi : le workflow commercial (création d'opportunité, versions figées, envoi d'offre, acceptation, transfert).

Cycle de certification (3 ans)

Un cycle de certification dure 3 ans :

PhaseAnnéeDescription
Audit initialAnnée 1Étape 1 (revue documentaire) + Étape 2 (audit sur site)
Surveillance 1Année 2Vérification du maintien de la conformité
Surveillance 2Année 3Vérification du maintien de la conformité
RenouvellementFin année 3Audit complet pour prolonger la certification

Ratios par défaut

Phase% de l'audit initialRéférence
Étape 130%Configurable (admin)
Étape 270%Configurable (admin)
Surveillance33,33%~1/3 de l'audit initial
Renouvellement66,67%~2/3 de l'audit initial
Ces ratios s'appliquent aux normes QMS, EMS et OH&SMS. L'ISO 50001 et l'ISO 22000 ont leurs propres tables de durées par phase.

Nombre Réel d'Employés (NRE)

Le NRE est le paramètre d'entrée principal pour déterminer la durée d'audit. Il correspond au nombre de personnes travaillant dans la portée de la certification.

Règles de comptage

  • Temps plein : compté comme 1
  • Temps partiel : compté au prorata (ex: mi-temps = 0,5)
  • Intérimaires / saisonniers : comptés s'ils sont présents au moment de l'audit
  • Sous-traitants sur site : comptés s'ils travaillent sous le système de management
  • Personnel répétitif : voir section facteurs de réduction

NRE par référentiel

En audit multi-référentiel, le NRE peut être différent selon la norme. Par exemple, 120 personnes sont concernées par l'ISO 9001 mais seulement 15 par le management de l'énergie (ISO 50001).

L'outil propose un calculateur NRE par référentiel : par défaut, le même NRE est utilisé pour toutes les normes. Si l'option "Effectifs différents selon le référentiel" est activée, un calculateur NRE distinct est disponible pour chaque norme active.

Chaque calculateur par référentiel contient les mêmes lignes que le calculateur global — celles qu'ouvrent les situations cochées à l'étape 2. Les valeurs y sont pré-remplies depuis le calculateur global : on ne modifie que ce qui diffère. Voir la section Calculateur d'effectif.

Tranches IAF MD5

Le NRE détermine dans quelle tranche on se situe. Il y a 23 tranches, de 1 à 10 700+ employés :

TrancheNRETrancheNRE
11 – 513626 – 875
26 – 1014876 – 1 175
311 – 15151 176 – 1 550
416 – 25161 551 – 2 025
526 – 45172 026 – 2 675
646 – 65182 676 – 3 450
766 – 85193 451 – 4 350
886 – 125204 351 – 5 450
9126 – 175215 451 – 6 800
10176 – 275226 801 – 8 500
11276 – 425238 501 – 10 700
12426 – 625Au-delà : extrapolation

Le calculateur d'effectif (Global ACI TECH-3-004, ex-IAF MD 5, §2.3)

Cette section a été réécrite le 14 septembre 2026. Elle décrivait encore les « 9 catégories » et leurs coefficients fixes — un modèle que l'outil a abandonné en septembre. Trois choses en particulier n'étaient plus vraies : le travail posté n'a plus de coefficient fixe, la ligne « employés administratifs » n'existe plus, et celle des « intérimaires » a changé de sens.

Le principe : déductif

On part de l'effectif total du site et on retranche la part non auditée de certains sous-ensembles. Les lignes qui suivent la première sont toutes des précisions — « dont X en 3×8, dont Y sur des postes répétitifs » — jamais des personnes en plus.

NRE = effectif total − Σ (sous-ensemble × (1 − coefficient))

Qui compte dans l'effectif total

Tout le monde dans le périmètre à certifier, quel que soit le statut : salariés permanents, temps partiels au prorata, CDD, saisonniers, intérimaires, et le personnel des entreprises extérieures présent sur place. Le §1.9 ne fait aucune différence : un intérimaire compte pour un, comme un permanent.

L'oubli le plus fréquent : donner l'effectif de la paie, qui exclut les intérimaires et les prestataires. À l'inverse, on ne compte pas les personnes affectées exclusivement à une activité que la certification ne couvre pas.

Un tableau qui s'adapte : les situations de travail (étape 2)

Le tableau d'effectif n'affiche pas onze lignes à tout le monde. L'étape 2 demande quelles situations concernent l'organisation — travail posté, personnel d'entreprises extérieures, saisonnalité, postes répétitifs, personnel temporaire non qualifié, personnel partiellement dans le périmètre — et seules les lignes correspondantes apparaissent à l'étape 4. Une organisation sans travail posté ne voit pas la ligne.

Conséquence à connaître. Si une ligne manque au tableau, ce n'est pas un bug : c'est que la situation n'a pas été cochée à l'étape 2. Y revenir la fait apparaître, et les valeurs déjà saisies sont conservées. À la réouverture d'un dossier — comme à l'import par l'assistant IA — les situations sont déduites des chiffres que le dossier porte : une ligne qui a une valeur ne peut pas disparaître de l'écran.

Les onze lignes

LigneCe qu'elle fait
Effectif dans le périmètre à certifierl'assiette — coefficient 1,00
Effectif en haute saisonremplace l'assiette, il ne s'en retranche pas (§2.3.1)
Personnel partiellement dans le périmètre + sa quotité en %retranche le complément du prorata
Travail posté + rythme, nombre d'équipes, combien font le même travailcoefficient calculé — voir ci-dessous
Personnel d'entreprises extérieurescoefficient 1,00 : ne retranche rien. C'est une vérification de complétude, pas une réduction
Personnel temporaire non qualifié0,33 — §2.3.6, quatre conditions cumulatives
Postes assurant des tâches répétitives0,33 — §2.3.4

Onze identifiants au total : les trois questions complémentaires du travail posté et la quotité de périmètre comptent chacune pour une ligne de donnée.

⚠ Le travail posté n'a pas de coefficient fixe

Le barème « 2×8 → 0,50, 3×8 → 0,33, 4×8 → 0,25 » que cette page publiait était une règle maison. Le §2.3.5 ne publie aucun coefficient : il demande d'apprécier ce que le travail posté change réellement à la charge d'audit.

La règle appliquée : l'auditeur n'a pas besoin de voir toutes les équipes si elles sont interchangeables. Il en voit une, plus celles qui font autre chose.

équipes auditées = N − mêmes + 1   →   coefficient = (N − mêmes + 1) ÷ N
CasNmêmesCoefficient
3×8, trois équipes interchangeables (le cas courant)331/3 ≈ 0,33
3×8 dont l'équipe de nuit ne fait que de la surveillance322/3 ≈ 0,67
3×8 où chaque équipe fait autre chose311,00 — aucune réduction
Le nombre d'équipes est déduit du rythme (3×8 → 3, 5×8 → 5) ; il ne se saisit que pour un rythme « autre ». Et tant qu'il n'est pas connu, aucune réduction n'est appliquée : mieux vaut un chiffrage complet qu'une réduction posée sur une hypothèse.

Il n'existe plus de catégorie « administratifs »

La ligne « employés administratifs hors réalisation » a été supprimée : aucune clause n'attache de réduction à un service. Les employés de bureau passent par « postes assurant des tâches répétitives » — mais seulement s'ils remplissent la condition du §2.3.4.

Le test à se poser : auditer la dixième personne apporterait-il ce que la première n'a pas montré ? Si oui, aucune réduction : elles comptent à plein.

De même, il n'y a plus de ligne « intérimaires ». Ils sont dans l'effectif total, et nulle part ailleurs. La ligne « personnel d'entreprises extérieures » est autre chose : les salariés d'une société tierce — nettoyage, gardiennage, maintenance — et elle ne retranche rien.

Par site, et par référentiel si besoin

Le calculateur est disponible par site, et peut être différencié par référentiel si l'option « Effectifs différents selon le référentiel » est activée — 120 personnes concernées par l'ISO 9001, 15 par le management de l'énergie. Chaque norme a alors son propre NRE, pré-rempli depuis le calculateur global : on ne modifie que ce qui diffère.

La justification, et à qui elle est due

L'effectif retenu change la ligne du tableau avant même qu'on le lise : 300 personnes déclarées et 100 retenues, ce n'est pas la même durée de base. C'est le canal de réduction le plus puissant de l'outil, et le seul qui ne soit pas plafonné à 30 %. Le TECH-3-004 §2.3.2 et §2.3.4 demandent que la méthode soit documentée et la justification tenue à disposition de l'organisme d'accréditation. Le champ de justification du bloc 5.0 bis sert à ça.

Pré-remplissage par l'assistant IA

L'assistant ne remplit que ce que les documents disent. Une catégorie absente du document laisse la case vide — distinct d'un « 0 », qui signifie « déclaré nul ». Il déduit au passage les situations de l'étape 2 des chiffres qu'il a trouvés, faute de quoi les lignes n'existeraient pas encore à l'écran au moment de les écrire.

Le détail de son calcul est reporté dans le dossier, et ce qu'il n'a pas trouvé est listé en clair à la fin de l'import — c'est cette liste, et non le résultat seul, qui est opposable au sens du §4.3.

Les sites — ce que chaque bloc de l'étape 4 demande

Chaque site, mono-site compris, porte son adresse, son secteur, ses référentiels, ses processus et ses particularités. C'est le seul endroit du formulaire où un site existe : l'étape 1 ne décrit que l'organisme.

L'adresse — entièrement obligatoire

Rue, code postal et ville bloquent la validation de l'étape 4, parcours prospect compris. Le pays vaut « France » par défaut.

Pourquoi c'est bloquant. L'adresse ne sert pas qu'à savoir où aller. Elle détermine la zone géographique de la note de frais — barème hôtel et repas, indemnités kilométriques —, le certificat et le rapport d'audit. Et le code postal pilote la pré-affectation des auditeurs côté planification, qui trie par proximité. Le champ a longtemps été lu par six fonctions et rempli par aucune : l'affectation proposée classait alors les auditeurs du plus petit numéro de département au plus grand, sans que personne ne le voie.

Ne jamais déduire la ville du code postal, ni l'inverse. Un code postal couvre plusieurs communes. Une adresse fausse envoie un auditeur au mauvais endroit — champ vide plutôt qu'approximation.

Le secteur du site — c'est lui qui cote

Le bloc « secteur », replié par défaut, porte un code NAF propre au site. Laissé vide, le site hérite du code de l'organisme saisi à l'étape 1.

Quand le renseigner. Sur un multi-site homogène, l'héritage est ce qu'on veut. Sur un multi-site hétérogène, il est faux : un opérateur d'eau avec une usine d'eau potable, une station d'épuration et un siège administratif, ce sont trois activités, trois lignes de tableau et trois niveaux. Tout faire hériter du siège revient à coter les trois comme un bureau.

Déplié, le bloc montre ce que le code entraîne : le code EA pour la portée d'accréditation, puis une ligne par référentiel coché — la ligne du tableau en toutes lettres et le niveau proposé. Rien n'y est coté : la cotation se retient à l'étape 5, avec son écart et son motif. Ce détail n'est montré qu'au chargé d'affaires.

Pas de code NAF, pas de barème. Le sélecteur reste vide, une pastille rouge affiche « à définir » et la proposition est refusée. C'est délibéré (D65) : deviner vaut moins que se taire, une complexité inventée voyage jusqu'au contrat. Un code hors nomenclature est rejeté de la même façon, avec un liséré rouge sur le champ.

Référentiels, processus, particularités

  • Référentiels applicables — tous cochés par défaut ; décocher ce qui ne s'applique pas à ce site.
  • Processus réalisés sur le site — même principe. Ceux qui sont centralisés au siège portent une étoile : ce sont eux qui ouvrent la réduction §7.3 sur les sites secondaires.
  • Particularités du site — une zone de texte par référentiel concerné (ISO 14001, ISO 45001). Des faits : régime ICPE et rubriques, proximité d'une zone protégée, rejets, stockage de matières dangereuses, procédés à risque, accidentologie. Elles éclairent la cotation retenue à l'étape 5 ; elles ne la déterminent pas — c'est le tableau de la norme qui le fait, via le code NAF.

La vue tableur — pour les dossiers à beaucoup de sites

Au-delà de cinq sites, un bouton « ⊕ Passer en vue tableur » apparaît en haut de l'étape 4 (chargé d'affaires uniquement). La saisie se fait alors dans une grille — une ligne par site, une colonne par champ — qui prend toute la largeur de l'écran. On y retrouve les mêmes champs, répartis en blocs : identité, référentiels, effectif, effectif par référentiel, paramètres ISO, processus, usages énergétiques, particularités. Le bouton « ▤ Passer en vue cartes » ramène à l'affichage habituel, à tout moment.

  • Une poignée de recopie — le petit carré en bas à droite de la cellule active — recopie une valeur vers le bas, comme dans un tableur.
  • Un bandeau de manques liste en permanence les champs à compléter, avec un raccourci vers chacun.
  • Un site dont l'effectif est nul est signalé « non enregistré » et non « incomplet » : il ne part pas dans le dossier du tout.
Les deux vues ne peuvent pas diverger. Le tableur n'a pas de données à lui : il écrit dans les mêmes champs que les cartes, qui restent en place. Basculer n'enregistre rien et ne reconstruit rien.
Ce qui n'y figure pas, et pourquoi. La complexité ENV et le risque SST n'ont pas de colonne, pas plus que les facteurs d'ajustement par site : ce sont des décisions du chargé d'affaires, prises à l'étape 5 avec leur écart et leur motif. L'étape 4 recueille ce que le client déclare.

Sites temporaires (chantiers)

Chantiers de construction, installations chez des clients, maintenance extérieure, dragage, dépollution, missions ponctuelles : des lieux où l'organisation travaille sans y être établie.

Un site temporaire n'est PAS un site. Ne lui créez pas de bloc à l'étape 4. Il ne compte pas dans N, n'entre dans aucune formule d'échantillonnage, et n'a pas d'effectif propre. Un chantier déclaré comme un site ferait basculer un mono-site en multi-site — et changerait le plancher de durée.

Où ça se déclare

Quoi
Étape 2Une question fermée : « réalisez-vous des interventions sur des sites temporaires ? », plus une description libre. Obligatoire dans le parcours prospect.
Étape 7Une carte unique « Sites temporaires » — pas une par chantier — avec quatre durées (initial, surveillance 1, surveillance 2, renouvellement), chacune pouvant valoir 0, et un champ de justification.

La justification, et quand elle devient obligatoire

Si les quatre durées sont à zéro, la justification devient obligatoire. C'est une décision qui se défend : dire qu'on ne visitera aucun chantier du cycle demande un motif écrit, tenu à disposition de l'organisme d'accréditation.

Exemple recevable : « micro-installations ISO 9001, maîtrise vérifiée au siège par l'audit du processus de réalisation — pas de visite terrain nécessaire ».

Repère pour fixer les durées : ISO 9001 seul, ou micro-installations, tombent souvent à 0 jour. Dès qu'il y a un risque terrain — ISO 14001 ou ISO 45001 sur du BTP, du dragage, de la dépollution — prévoir une visite échantillon.

Historique. Avant juin 2026, un chantier se saisissait comme un site complet à l'étape 4, et un facteur « +10 % sites temporaires » existait à l'étape 5. Les deux ont été retirés : le facteur faisait doublon avec des durées explicites, et il ne gonflait que la part des permanents. Les dossiers antérieurs gardent leur calcul figé.

L'assistant IA — ce qu'il remplit, et ce qu'il ne remplit pas

On lui dépose des documents — manuel qualité, organigramme, liste de sites, K-bis, certificat existant, tableau RH — et il dialogue pour compléter. Rien n'est injecté dans le formulaire tant que vous n'avez pas validé sa fiche de synthèse.

Ce qu'il remplit

ÉtapeCe qu'il propose
1 — IdentificationRaison sociale, SIREN, secteur, code NAF, codes EA, contact, périmètre, type d'audit, organisme certificateur sortant
2 — OrganisationMono ou multi-site, nombre de sites, sites temporaires avec leurs durées proposées, et les situations de travail déduites des chiffres qu'il a trouvés
3 — RéférentielsLes normes visées, la liste des processus avec leur famille et le centralisé / décentralisé
4 — SitesNom, type, adresse découpée, effectif et sa ventilation, référentiels du site, code NAF du site, particularités, paramètres ISO 50001 et ISO 22000
5 — AjustementsMode d'échantillonnage, groupes de sites, et les facteurs d'ajustement avec leur preuve

Le code NAF, il va le chercher

Les documents clients ne portent presque jamais de code APE — et jamais celui des établissements secondaires. L'assistant le cherche en ligne : la fiche publique de l'entreprise (données INSEE) liste tous les établissements avec leur commune et leur code, qu'il rapproche des sites par la commune. À défaut : le site web du client, les documents relus pour ça, puis une déduction depuis l'activité décrite.

Chaque code arrive avec sa provenance — lu dans un document, trouvé dans l'annuaire, ou déduit — et il vous la dit dans sa synthèse. Le code de l'INSEE est déclaratif : il décrit ce que l'entreprise a déclaré, pas toujours ce qu'elle fait aujourd'hui. Un code trouvé en ligne est à confirmer avec le client — c'est lui qui commande le niveau de complexité, donc les jours.

Ce qu'il ne fait pas, et c'est voulu

  • Il ne cote plus la complexité. Le client déclare des faits, l'outil cote : le niveau se lit dans le tableau de la norme via le code NAF, et se retient à l'étape 5 avec son écart et son motif. Il fournit le NAF et les particularités — ce que le tableau ne peut pas connaître.
  • Il ne pré-coche pas les déclarations du client — la question d'intégration et sa grille restent à remplir par celui qui les déclare. Une case pré-cochée n'est pas une déclaration ; un clic en est une.
  • Il ne décide ni la scission du groupe, ni l'aptitude de l'équipe d'audit : ce sont des décisions d'AES prises au planning, pas des faits lus dans un document.
  • Il ne devine pas une adresse. Pas de ville tirée d'un code postal.

Ce qu'il n'a pas trouvé

Sa synthèse comporte une section obligatoire « ce que les documents n'ont pas donné », et l'écran des sites affiche le même relevé après l'import — quel champ manque, et sur quels sites. Vous savez donc avant de valider ce qu'il restera à saisir, au lieu de le découvrir au blocage de la proposition.

Les valeurs proposées portent un badge 🤖 tant qu'elles n'ont pas été regardées. Cliquer dans le champ vaut validation ; le modifier retire le badge.

Ce qui bloque la génération de la proposition

La navigation reste libre : on remplit le dossier dans l'ordre qu'on veut. C'est le document qui est refusé, avec la liste de ce qui manque et l'étape où le corriger.

Ce qui bloqueÉtapePourquoi
Adresse incomplète — rue, code postal ou ville4 Note de frais, certificat, rapport, et le tri des auditeurs par proximité
Complexité ou niveau de risque non coté (« à définir »)5 Sans code NAF il n'y a pas de barème — et un niveau deviné voyage jusqu'au contrat
Cotation écartée du barème sans motif5 TECH-3-004 §4.4 : la détermination et ses justificatifs font partie du contrat
Secteur que le tableau ne cote pas sans durée de base fixée5 Sept lignes du tableau SME 2 refusent délibérément un niveau — nucléaire, administration publique, stockage de matières dangereuses… — et demandent un cas par cas
Durée de base forcée au 5.2 sans justification5 Même exigence
Question d'intégration restée sans réponse3 Elle vaut jusqu'à 20 % de réduction : elle ne peut pas rester vide sur un document contractuel
Scission d'un référentiel sans motif6 Sortir une norme du groupe augmente la durée — la raison doit être écrite
Tout ce qui bloque a le même fondement : ce qu'AES ne peut pas justifier, AES ne le vend pas. Le Global ACI TECH-3-004 §4.3 et §4.4 veut que le temps d'audit et ses justificatifs soient enregistrés, remis au client et tenus à disposition de l'organisme d'accréditation.
Ce qui ne bloque pas. Les voyants orange et jaune de l'étape 7 — nombre de sites sous ou au-dessus du minimum — n'empêchent rien. C'est un choix d'AES : hors accréditation, le TECH-3-001 n'est pas opposable, et beaucoup de dossiers sont dans ce cas. À revoir à l'usage.

ISO 9001 — Durées QMS (Tableau SMQ 1)

Source : IAF MD5:2019 rev 4, Annexe A.

Le tableau SMQ 1 fournit un point de départ unique en fonction du nombre réel d'employés (§3.7). Les écarts (complexité, distribution, conception…) s'appliquent ensuite via les facteurs additifs/soustractifs de l'Annexe A, plafond −30 % (§3.9).

NRE (nombre réel d'employés)Temps d'audit Étape 1 + Étape 2 (jours)
Note 1 (IAF MD5 §A) : le tableau doit être considéré comme une suite continue (interpolation entre tranches autorisée). Note 3 : au-delà de 10 700 employés, suivre la progression — extrapolation par ajout de 1 jour par tranche de 2 000 personnes supplémentaires.

ISO 14001 — Durées EMS (Tableau SME 1)

Source : IAF MD5:2019 rev 4, Annexe B.

Quatre niveaux de complexité environnementale (élevé / moyen / faible / limité) — paramètres d'entrée du calcul de base, conformément à la Note 1 de l'Annexe B. Le tableau SME 2 donne le niveau typique de chaque secteur d'activité.

NREÉlevéeMoyenneFaibleLimitée
1 – 532,52,52,5
6 – 103,5333
11 – 154,53,533
16 – 255,54,53,53
26 – 4575,543
46 – 65864,53,5
66 – 859753,5
86 – 1251185,54
126 – 17512964,5
176 – 275131075
276 – 425151185,5
426 – 625161296
626 – 8751713106,5
876 – 1 1751915117
1 176 – 1 5502016127,5
1 551 – 2 0252117128
2 026 – 2 6752318138,5
2 676 – 3 4502519149
3 451 – 4 35027201510
4 351 – 5 45028211611
5 451 – 6 80030231712
6 801 – 8 50032251913
8 501 – 10 70034272014

ISO 45001 — Durées OH&SMS (Tableau SMSST 1)

Source : IAF MD5:2019 rev 4, Annexe C.

Trois niveaux de risque SST (élevé / moyen / faible) — paramètres d'entrée du calcul de base, conformément à la Note 1 de l'Annexe C. Le tableau SMSST 2 (non reproduit ici) donne des exemples de secteurs par niveau.

NREÉlevéeMoyenneFaible
1 – 532,52,5
6 – 103,533
11 – 154,53,53
16 – 255,54,53,5
26 – 4575,54
46 – 65864,5
66 – 85975
86 – 1251185,5
126 – 1751296
176 – 27513107
276 – 42515118
426 – 62516129
626 – 875171310
876 – 1 175191511
1 176 – 1 550201612
1 551 – 2 025211712
2 026 – 2 675231813
2 676 – 3 450251914
3 451 – 4 350272015
4 351 – 5 450282116
5 451 – 6 800302317
6 801 – 8 500322519
8 501 – 10 700342720

Niveaux de complexité (EMS et OH&SMS)

La complexité détermine quelle colonne du tableau IAF MD5 est utilisée. Elle dépend du secteur d'activité et de la portée de la certification.

NiveauCodeCritères typiques
ÉlevéehighProcessus complexes, forte réglementation, risques élevés (aéronautique, nucléaire, pharma, chimie)
MoyennemedActivités industrielles standard, services techniques
FaiblelowActivités peu risquées, processus simples, services administratifs
LimitéelimCommerce, distribution, activités très simples (EMS uniquement)
ISO 9001 : pas de niveau de complexité — point de départ unique du tableau SMQ 1 (§3.7), écarts via les facteurs Annexe A.
ISO 45001 : pas de niveau "Limitée" — la santé-sécurité au travail impose un minimum de complexité (3 niveaux).

Du code NAF à la complexité — les 738 codes, ISO 14001 et ISO 45001

Sources : Global ACI TECH-3-004 (ex-IAF MD5 rev 4), Annexe B — Tableau SME 2 pour l'environnement et Tableau SMSST 2 pour la santé-sécurité. Rendu depuis src/naf-complexite.js, le module que le calcul utilise : cette page ne recopie rien.

Pourquoi ce tableau, et pas seulement celui des 39 codes EA. Les tableaux de la norme cotent des activités écrites en toutes lettres — ils n'ont aucune colonne de code. Rattacher les 39 codes EA à leurs 47 lignes perd de l'information par construction : EA 17 « Métallurgie » tient la sidérurgie (élevée), le traitement de surface (moyenne) et l'étirage à froid (faible) — un seul code, trois crans. Le NAF, lui, est au bon grain : 738 codes contre 39.

Comment se lit une ligne. Le code NAF est rattaché à une ligne du tableau de la norme — citée en anglais, parce que c'est elle qui fait foi et c'est sur elle qu'une cotation se conteste. Le niveau découle de la ligne. Les deux référentiels ont leur propre tableau et leur propre rattachement : le même code peut être limitée en environnement et moyen en santé-sécurité, et c'est normal.

⚠️ Ce rattachement est un barème AES, pas une lecture directe de la norme.

Le tableau s'annonce lui-même comme des « examples of linkage », et le texte demande de considérer « the specific activities of the organisation ». Le barème propose ; le chargé d'affaires cote. Relever le niveau se fait librement ; l'abaisser exige un motif enregistré — MD5 §4.3/§4.4 fait de la justification une pièce du contrat, tenue à disposition de l'accréditeur.

Les rattachements que nous tenons pour incertains sont signalés par un ? dans le tableau plutôt que passés sous silence. Méthode complète et incertitudes nommées : docs/METHODE-complexite-secteur.md.

Code NAF Activité ISO 14001 — ligne du Tableau SME 2 Complexité ISO 45001 — ligne du Tableau SMSST 2 Risque
Un code sans rattachement se lit « — ». Il ne vaut pas « moyenne » : il veut dire qu'aucune ligne du tableau ne couvre l'activité, et que la cotation revient entièrement au chargé d'affaires, motif à l'appui.

La santé-sécurité n'a ni « limitée » ni « particulière ». Le Tableau SMSST 2 ne connaît que trois niveaux — élevé, moyen, faible : toute activité expose des personnes, il n'existe pas de plancher en dessous de « faible ».

Facteurs de réduction et d'augmentation (IAF MD5 §8)

Après la lecture de la durée de base dans les tables, des facteurs peuvent ajuster cette durée à la hausse ou à la baisse.

Facteurs de réduction

IDDescriptionNormes%
r_nodesignPas de responsabilité conceptionQMS-10%
r_smallsiteSite de petite taille par rapport au personnelToutes-10%
r_maturityMaturité élevée du système de managementToutes-10%
r_priorknowledgeConnaissance préalable du client par l'OCToutes-10%
r_existcertClient déjà certifié dans un autre schéma de certificationToutes-10%
r_automationFort taux d'automatisation des processusQMS, EMS-10%
r_offsitePersonnel hors site contrôlable par enregistrementsQMS, EMS-10%
r_lowriskActivités à faible risqueQMS, EMS-10%
r_repetitiveActivités fortement répétitives / personnel standardiséToutes-10%
r_intersiteForte intégration opérationnelle entre sitesToutes-10%
r_nometrologyAbsence de métrologie / équipements critiquesQMS, EMS-10%

Facteurs d'augmentation

IDDescriptionNormes%
i_multibuildingLogistique complexe — bâtiments/lieux multiplesToutes+10%
i_multilangPersonnel multilingue nécessitant un interprèteToutes+10%
i_largesiteSite très grand par rapport au nombre de personnelToutes+10%
i_highregForte réglementation applicableToutes+10%
i_complexProcessus hautement complexesToutes+10%
i_highriskqmsActivités à risque élevéQMS+10%
i_outsourcingFonctions significatifs externaliséesQMS, EMS+10%
i_ohsaccidentsTaux d'accidents supérieur à la moyenneOH&SMS+10%
i_publicPrésence du public sur le siteOH&SMS+10%
« Autre schéma » ne veut pas dire « autre organisme » — c'est la confusion la plus fréquente, et elle porte sur r_existcert. Le texte (TECH-3-004 §8 v) e) parle d'un client « already certified or recognised by another 3rd party scheme » : un schéma différent de ceux qu'on chiffre — IFS, BRC, MASE, un label sectoriel, un audit réglementaire périodique équivalent.
Un client déjà certifié ISO 9001 par un autre organisme, alors qu'on lui chiffre l'ISO 9001, relève du même schéma : c'est un transfert de certification, et son certificat seul n'ouvre droit à aucune réduction à ce titre. S'il a un historique de plusieurs cycles sans écart majeur, le facteur défendable est r_maturity (§8 v) c) — à condition d'en avoir la preuve.
En ISO 45001, le texte substitue un sens bien plus étroit : il faut être déjà soumis à des audits périodiques de l'autorité nationale dans un schéma gouvernemental obligatoire. Une certification sectorielle volontaire ne suffit pas.
r_existcert est irrecevable sur un audit intégré — le §8 v) e porte une note explicite : « if audit is conducted in accordance with Global ACI-TECH-3-008 this justification is invalid as reduction will be calculated from the level of integration ». TECH-3-008, c'est le document des audits intégrés (ex-IAF MD 11). Dès que le dossier porte un groupe intégré, la réduction pour antériorité est déjà prise par le taux d'intégration : la reprendre au titre du §8 la compterait deux fois, et le plafond de 30 % ne protège pas — il ne compte pas la réduction MD 11.
Le logiciel l'applique depuis le 17 septembre 2026 : sur un dossier intégré, le facteur est grisé à l'étape 5 avec le motif affiché, et il ne part pas au calcul même s'il avait été coché avant que le dossier devienne intégré. La note ne vise que ce facteur — r_priorknowledge (§8 v) d, client déjà certifié par nous sur une autre norme) reste valable sur un dossier intégré.
Personnel répétitif vs Automatisation — ce sont deux mécanismes distincts :
r_repetitive : le personnel effectuant des tâches similaires et répétitives devrait être compté à 33% de son effectif réel dans le calcul du NRE (ajustement en amont de la table).
r_automation : le fort niveau d'automatisation justifie une réduction de 10% sur les jours d'audit (facteur en aval de la table).
Ces deux réductions interviennent à des moments différents du calcul et ne sont pas des doublons.
En multisite, un bouton 📋 Copier les facteurs de la fonction centrale vers les autres sites est disponible au step 5 pour propager les sélections du site central aux sites secondaires (réductions, augmentations, facteurs par norme). Une confirmation est demandée avant écrasement si les sites secondaires ont déjà des facteurs renseignés.

Plafonds de réduction

Les réductions sont plafonnées pour garantir un minimum de temps d'audit. Deux mécanismes distincts, qui se cumulent uniquement sur les sites secondaires :

MécanismePlafondPortéeRéférence
Facteurs MD5 (Annexes A/B/C)30 %Tous les sites (central + secondaire)IAF MD5 §3.9 (configurable admin)
Réduction §7.3 (processus centralisés)+20 %Sites secondaires uniquementIAF MD1 §7.3
Cumul maximal sur secondaire≤ 50 %MD5 (≤30 %) + §7.3 (≤20 %)Doctrine AES 2026-05-25
Facteur net MD5 = 1 + (total_augmentations% - min(total_réductions%, 30%)) / 100

Le facteur net MD5 est appliqué aux durées de base QMS, EMS et OH&SMS partout (central comme secondaire). La réduction §7.3 vient en sus, uniquement sur le Tcommon des sites secondaires (cf. section MD1 §7.3 plus bas). Les durées ISO 50001 et ISO 22000 ont leurs propres logiques et ne sont pas affectées par les facteurs MD5.

ISO 50001 — Facteur C et complexité (ISO 50003:2021)

La complexité ISO 50001 est calculée à partir de 3 facteurs pondérés :

C = FCE × 0,25 + FTE × 0,25 + FUES × 0,50

FCE — Consommation d'énergie (kWh/an)

PlageCléValeur
≤ 20 000le201,0
20 000 – 200 00020-2001,2
200 000 – 2 000 000200-20001,4
> 2 000 000gt20001,6

FTE — Types d'énergie

NombreCléValeur
1 – 21-21,0
331,2
≥ 4ge41,4

FUES — Usages énergétiques significatifs

NombreCléValeur
1 – 31-31,0
4 – 64-61,2
7 – 107-101,3
11 – 1511-151,4
≥ 16ge161,6

Niveau de complexité résultant

Valeur de CNiveau
C > 1,35Élevé (high)
1,15 ≤ C ≤ 1,35Moyen (med)
C < 1,15Faible (low)

ISO 50001 — Tables de durées (ISO 50003 Tableaux A.3 / A.4)

L'ISO 50001 utilise ses propres tranches de NRE (9 tranches) et ses propres tables, indépendantes de l'IAF MD5 :

Tranches ISO 50003

TrancheNRETrancheNRE
11 – 8686 – 175
29 – 157176 – 275
316 – 258276 – 425
426 – 659≥ 426 (sur devis)
566 – 85

Tableau A.3 — Certification initiale (jours)

NREFaibleMoyenÉlevé
1 – 82,545
9 – 15467
16 – 25579
26 – 656,5810
66 – 8589,511,5
86 – 1758,51112
176 – 275911,512,5
276 – 425101315
≥ 426Sur devis (cas par cas)

Tableau A.4 — Surveillance (jours)

NREFaibleMoyenÉlevé
1 – 8111,5
9 – 15122,5
16 – 2522,53
26 – 652,533,5
66 – 852,53,53,5
86 – 1752,53,53,5
176 – 275344
276 – 4253,545

Tableau A.4 — Renouvellement (jours)

NREFaibleMoyenÉlevé
1 – 81,52,53
9 – 152,545
16 – 253,556
26 – 65567
66 – 8566,58,5
86 – 175678,5
176 – 275689,5
276 – 42578,511
Les durées ISO 50001 ne sont pas affectées par les facteurs MD5. Le facteur C (FCE/FTE/FUES) détermine directement le niveau de complexité utilisé dans les tables.

ISO 22000 — Catégories alimentaires (ISO 22003-1 Annexe A)

Chaque site ISO 22000 est classé dans une catégorie (A à K) qui détermine le temps de base TD :

Cat.DescriptionTD (jours)
AÉlevage (production primaire animale)0,75
BCulture (production primaire végétale)0,75
CTransformation des denrées animales périssables1,5
DTransformation des denrées végétales périssables1,5
ETransformation des denrées à longue durée de vie1,0
FProduction d'aliments pour animaux1,0
GRestauration / traiteur1,0
HDistribution / entreposage / transport1,0
IServices1,0
JFabrication d'emballages1,0
KFabrication d'équipements1,5

ISO 22000 — Formule de calcul Ts

Ts = TD + TH + TMS + TFTE

Composantes

ComposanteDescriptionCalcul
TDTemps de base catégorieTable catégories A-K (voir ci-dessus)
THÉtudes HACCP0 j pour 1 étude, +0,5 j par étude supplémentaire
TMSSystème de management transport0,25 j si applicable, 0 sinon
TFTETemps lié à l'effectifTable ci-dessous

TFTE — Temps lié à l'effectif

NRETFTE (jours)
1 – 190
20 – 490,5
50 – 791
80 – 1991,5
200 – 4992
500 – 8992,5
900 – 1 2993
1 300 – 1 6993,5
1 700 – 2 9994
3 000 – 5 0004,5
> 5 0005

Site secondaire

Ts secondaire = max(50% × Ts, 1 jour)

Renouvellement ISO 22000

Recert = 2/3 × Ts initial (ISO 22003-1 §9.1.5)
Le ratio 2/3 est fixé par la norme. Il ne dépend pas des ratios de cycle configurables dans l'admin (qui ne s'appliquent qu'aux surveillances ISO 22000).

Intégration SMI — Principe (IAF MD11)

Quand un organisme est certifié sur plusieurs normes (ex: ISO 9001 + ISO 14001), un audit intégré (SMI) permet de réduire la durée totale. La réduction dépend de :

  • Le niveau d'intégration du système — dans quelle mesure les processus, procédures et enregistrements sont réellement partagés entre les référentiels. C'est le client qui le déclare, à l'étape 3.
  • L'aptitude combinée de l'équipe d'audit — les auditeurs sont-ils qualifiés sur plusieurs référentiels à la fois ? C'est AES qui le sait, et personne d'autre : le client ne connaît pas l'équipe qu'on lui affectera. Elle vaut 100 % par défaut — AES ne vend pas une équipe qu'elle n'a pas.

Comment la question est posée — étape 3

Le client ne choisit pas un pourcentage, et il ne choisit pas non plus le regroupement des référentiels. Il répond à une question fermée, obligatoire et sans valeur par défaut : votre système de management est-il commun à tous les référentiels ?

RéponseCe qui s'affiche
OuiLes sept critères de l'Annexe 1, cochés, pour qu'il voie ce qu'il déclare
PartiellementUne grille 7 × N — sept critères × les référentiels du dossier — pré-cochée. Il décoche ce qui n'est pas partagé
NonAucune réduction : chaque référentiel se chiffre seul
La note est dérivée, jamais saisie. Elle vaut le pourcentage de cases cochées dans la grille, et vit dans un champ caché : le client ne voit aucun pourcentage. Toucher une case de la grille bascule automatiquement la réponse du dessus sur « partiellement ». Et la grille entière est enregistrée avec le dossier, pas seulement la note — c'est la trace de la détermination (TECH-3-004 §4.3).
Le regroupement est une conséquence, pas un choix. Il n'y a plus de cases « référentiels intégrés » à cocher : l'outil constitue le groupe lui-même à partir de la réponse, et une seule règle en exclut — l'ISO 22000 sans l'ISO 9001 (ISO 22003-1 NOTE 2). Le motif est alors affiché en langage courant.
Les dossiers antérieurs ne sont pas recalculés. Ceux qui portent un niveau d'intégration saisi à la main le conservent, avec un bandeau qui le dit. Changer leur note rétroactivement changerait un prix déjà proposé.
Corrigé le 10 septembre 2026 — cette page disait l'inverse du calcul. Elle affirmait que l'ISO 50001 et l'ISO 22000 « ne sont pas réduites ». C'était le comportement d'avant : le moteur additionnait après avoir réduit, si bien qu'un groupe ISO 9001 + ISO 50001 déclaré intégré n'obtenait rien, alors que l'écran lui annonçait un groupe. L'ISO 22003-1 §B.3.2 donne la méthode inverse — chiffrer séparément, additionner, puis réduire d'au plus 20 % sur le total — et l'annexe de l'ISO 50003 la chiffre deux fois. Voir la section « Tcommon » ci-dessous.

Matrice de réduction MD11 (Annexe 1, Figure 1)

Source : IAF MD 11:2023 Issue 3, Annexe 1, Figure 1. Le tableau ci-dessous est rendu depuis la donnée du moteur (BUSINESS_DATA.MD11_MATRIX) — ce que vous lisez ici est donc exactement ce que le calcul applique, et les deux ne peuvent plus diverger.

⚠️ La figure de la norme n'est pas un tableau de points : c'est une grille de cases.

Les graduations 0 / 20 / 40 / 60 / 80 / 100 sont les bords des cases ; les valeurs sont écrites à l'intérieur. Une intégration de 82 % ne « vaut » donc pas 80 % : elle tombe dans la bande 80–100. C'est MD 11 lui-même qui l'impose — son exemple de calcul de l'aptitude d'équipe aboutit à 50 %, une valeur qui ne tomberait sur aucune graduation.

Corrigé le 10 septembre 2026. Les lignes portaient la borne haute de leur bande quand les colonnes portaient la borne basse — une dissymétrie, sur une figure symétrique. Toute intégration qui n'était pas exactement 100 % perdait un cran de réduction (82 % rendait 15 % au lieu de 20 %) et AES surchiffrait.

Lecture. On prend, sur chaque axe, la bande qui contient la valeur, et la réduction vaut 5 × min(rang de la bande d'intégration, rang de la bande d'aptitude). La figure est symétrique : c'est toujours l'axe le plus faible qui commande. Une équipe parfaitement polyvalente n'ouvre rien si le système n'est pas intégré, et l'inverse est vrai aussi.

La réduction est plafonnée à 20 % — MD 11 §2.1.2, « shall not exceed 20 % from the starting point T ».

Tcommon vs composantes spécifiques

Chaque référentiel se chiffre séparément, avec les règles de son propre schéma — MD 11 §2.1.1 i). On additionne ensuite, et la réduction d'intégration s'applique sur le total :

Durée initiale = (Tcommon + T50001 + T22000) × (1 − réduction_MD11)
ComposanteNormes inclusesEntre dans l'assiette réduite ?
TcommonISO 9001 + ISO 14001 + ISO 45001Oui
T50001ISO 50001 (tables ISO 50003)Oui, depuis le 10 septembre 2026
T22000ISO 22000 (formule Ts)Oui, si l'ISO 9001 est dans le groupe
Le verrou de l'ISO 22000. L'ISO 22003-1 NOTE 2 ne reconnaît l'intégration de l'ISO 22000 qu'avec un système qualité. Un groupe ISO 50001 + ISO 22000 sans ISO 9001 n'obtient donc aucune réduction — c'est le cas de garde 904 du harnais de non-régression, écrit exprès pour vérifier que ce zéro reste zéro.
Ce que le client voit. La proposition commerciale n'imprime aucun chiffre de réduction : elle annonce des jours et un prix. Le détail — assiette, taux lu dans la matrice, répartition par référentiel — vit dans le rapport de chiffrage et dans le bloc 5.5 de l'étape 5, où le chargé d'affaires passe les réductions en revue.

Où la réduction se voit, et comment la défaire

Le constat — bloc 5.5

La réduction d'intégration était longtemps la seule à ne pas figurer sur la page où le chargé d'affaires passe les réductions en revue, alors qu'elle vaut jusqu'à 20 % de la durée commune. Le bloc 5.5 de l'étape 5 montre désormais :

  • la réponse du client à la question d'intégration ;
  • la note et son décompte — « 23 cases sur 28 → 82 % » ;
  • la bande de la matrice dans laquelle on tombe, et la répartition par référentiel ;
  • le taux que le moteur appliquera, lu dans la matrice et jamais recalculé — deux calculs du même nombre finissent toujours par diverger ;
  • l'assiette, nommée.
Le bloc énonce des faits, pas des conseils : quand un référentiel décroche du groupe, il le dit et s'arrête là. Un test du harnais le vérifie sur le vocabulaire employé.

La scission — étape 6

Sortir un référentiel du groupe intégré. Le référentiel sorti devient un groupe indépendant, et la note se recalcule sur ce qui reste.

Motif obligatoire — sans lui, la proposition est refusée. La scission augmente la durée vendue : la raison doit être écrite et opposable.
Pourquoi à l'étape 6 et pas plus tôt. Les motifs réels — cycles de certification décalés, équipe indisponible sur une norme — sont des faits qu'AES détient au planning. Le prospect, trois mois plus tôt, ne peut pas les connaître. C'est la seule place possible.

Éligibilité à l'échantillonnage — IAF MD1 §5.1.2 (step 2)

L'échantillonnage des sites n'est juridiquement possible que si l'organisation remplit les quatre conditions cumulatives du §5.1.2 :

ConditionDescription
1. Système de management uniqueTous les sites appliquent les mêmes procédures documentées, la même politique et le même manuel qualité.
2. Programme d'audits internes consolidéAudits internes planifiés et pilotés depuis la fonction centrale (siège), avec un programme unique couvrant l'ensemble des sites.
3. Lien contractuel à la fonction centraleSites secondaires rattachés juridiquement au siège (filiale, agence, succursale) ou contrat encadrant l'application du système.
4. Activités similairesSites exerçant des activités homogènes (pas un mix usine + boutique + bureau d'études totalement hétérogène).

L'étape 2 affiche ces quatre critères sous le titre « Critères d'éligibilité », avec la phrase « les 4 critères doivent être confirmés pour qu'une certification multi-sites soit possible ». Ils sont enregistrés avec le dossier (multisiteCriteria) et repris dans le rapport de chiffrage : c'est la trace de la détermination, au sens du TECH-3-004 §4.3.

Ce qu'ils ne font pas — corrigé le 14 septembre 2026. Cette page affirmait qu'une case « Éligibilité MD1 §5.1.2 » ne pouvait basculer en « oui » qu'une fois les quatre critères cochés, et, juste en dessous, qu'on ne pouvait pas choisir « oui » ou « partiel » sans éligibilité validée. Les deux étaient faux : cette case n'existe plus à l'écran, et rien n'empêche aujourd'hui de choisir un mode échantillonné sans avoir confirmé les critères. Le choix du mode reste celui du chargé d'affaires, qui l'assume et le justifie.

Décrire un garde-fou que le logiciel n'applique pas est pire que de n'en décrire aucun : on le croit en place. Si AES veut ce blocage, c'est un arbitrage à rendre — pas une phrase à écrire ici.
L'assistant IA suit la même règle : samplingEligible: 'yes' uniquement si les 4 conditions sont explicitement prouvées par les documents. Sinon : 'unknown' (défaut) et question posée dans le chat.
L'éligibilité §5.1.2 (concept) et le mode d'échantillonnage effectif (non / oui / partiel — step 5) sont deux choix distincts : on peut être éligible et choisir « non » (audit complet) si le CA le juge approprié. À l'inverse, choisir « oui » ou « partiel » sans avoir confirmé les quatre critères reste techniquement possible — c'est alors une décision du chargé d'affaires, qu'il lui revient de justifier.

Multi-site — Modes d'échantillonnage (IAF MD1)

Pour les organisations multi-sites, trois modes sont possibles :

ModeCodeDescription
Non échantillonnablesnonLes sites ne se ressemblent pas assez pour qu'on puisse conclure de l'un vers l'autre (§6.1.1.1). On ne renonce pas pour autant à la rotation : tous les sites en initial et en renouvellement, 30 % arrondi au supérieur en surveillance, la 2e surveillance portant normalement sur d'autres sites que la 1re (§6.2.1).
ÉchantillonnageouiUn sous-ensemble de sites est audité par phase, en rotation (formule racine carrée).
Partielpartiel§6.3 : certains groupes suivent le §6.1 (racine carrée), les autres le §6.2 (30 % en surveillance). Un groupe non échantillonnable obtient donc exactement le même plan que le mode « non ».
Le site central (siège) est toujours audité à chaque phase, quel que soit le mode.

Formules d'échantillonnage (IAF MD1)

Soit N = nombre de sites secondaires permanents :

PhaseNombre de sites audités
InitialCentral + ceil(√N)
SurveillanceCentral + ceil(0,6 × √N)
RenouvellementCentral + ceil(0,8 × √N)
Exemple : 25 sites secondaires
√25 = 5
Initial : central + 5 = 6 sites
Surveillance : central + 3 = 4 sites
Renouvellement : central + 4 = 5 sites

Les sites sont sélectionnés par rotation pour couvrir l'ensemble sur la durée du cycle.

Quand l'échantillonnage n'est pas approprié — §6.2

Les formules ci-dessus supposent des sites qui réalisent des activités très similaires (§6.1.1.1) : c'est ce qui autorise à conclure d'un site vers les autres. Quand ce n'est pas le cas — activités distinctes, facteurs locaux que la norme impose d'auditer (aspects environnementaux, dangers SST), ou restriction que l'organisme s'est lui-même fixée (§6.1.1.4) — c'est le §6.2 qui s'applique :

PhaseNombre de sites audités
InitialCentral + N (tous)
SurveillanceCentral + ceil(0,3 × N)
RenouvellementCentral + N (tous)
Exemple : 10 sites secondaires
Initial : central + 10 = 11 sites
Surveillance : central + 3 = 4 sites
Renouvellement : central + 10 = 11 sites
Le §6.2 ne coûte pas plus cher que le §6.1 en surveillance : sur 4 sites secondaires, ceil(0,6 × √4) et ceil(0,3 × 4) valent tous deux 2. Ce que le « non approprié » disqualifie, c'est l'inférence d'un site vers un autre — pas la rotation. La couverture de l'ensemble reste garantie par le §6.2.2 : tous les processus du périmètre doivent être audités sur le cycle.

Phases d'audit affichées selon le type

Le step 7 (affectation des sites par phase) n'affiche que les phases réellement vendues dans le cycle, selon le typeAudit sélectionné au step 1 :

Type d'auditPhases affichéesPhases non chiffrées
InitialInitial → Surv1 → Surv2Recert (cycle suivant)
RenouvellementRecert → Surv1 → Surv2Initial
Surveillance 1Surv1 → Surv2Initial, Recert
Surveillance 2Surv2 (seul)Initial, Surv1, Recert
Chaque typeAudit est traité comme un cycle distinct : la première phase démarre toujours à l'offset 0 de la rotation MD1, sans "consommer" une phase virtuelle. Si tu changes le typeAudit après avoir affecté manuellement les sites, les overrides sont conservés et réapparaissent si tu reviens au type initial.

Mode partiel — 3 zones d'affectation

En mode partiel, le step 7 distingue trois zones pour gérer finement chaque site :

ZoneCouleurComportement chiffrage
Groupes échantillonnésBlanc / vertsSites visités selon la rotation MD1, par phase.
Sites hors échantillonnageBleuSite déclaré au scope mais pas audité sur ce cycle. 0 jour facturé.
Hors groupe (pool)OrangeSite permanent qui n'a été rangé dans aucun groupe. N'ayant pas été déclaré échantillonnable, il suit le §6.2 : audité en initial et en renouvellement, compté dans les 30 % de la surveillance.

Pour déplacer un site, glisser-déposer entre les zones. Le pool « Hors groupe » facture le site sur le régime §6.2 ; la zone « Hors échantillonnage » facture 0.

Ce que l'écran autorise, selon la règle du site

Depuis le 11 septembre 2026, cet écran s'affiche en multi-site quel que soit le mode — il ne s'affichait pas en « non », alors que le moteur y choisit 30 % des sites pour chaque surveillance. Chaque carte porte la règle de son site :

Régime du siteInitial / RenouvellementSurveillancesZone « 0 jour »
§6.1 — échantillonnable (mode « oui », ou groupe échantillonné)déplaçabledéplaçableautorisée — ne pas visiter un site du cycle, c'est la définition même de l'échantillonnage
§6.2 — non échantillonnable (mode « non », groupe non échantillonné, ou site hors groupe)verrouillées 🔒 — la règle y met tous les sitesdéplaçablerefusée — un site du périmètre jamais audité sortirait certifié sans avoir été vu. S'il ne doit pas être chiffré, le retirer à l'étape 4
Le chiffre affiché dans chaque colonne est un minimum, pas une cible. Orange en dessous, jaune au-dessus — le dépassement est permis, et le §6.1.3.5 l'exige même quand l'analyse de risque le justifie (écarts de taille, réclamations, travail posté, aspects multinationaux). Aucun des deux ne bloque la génération de la proposition : hors accréditation, l'IAF MD 1 n'est pas opposable.
Les placements sont enregistrés avec la règle sous laquelle ils ont été faits — mode d'échantillonnage et composition des groupes. Changer l'un des deux les rend caducs : l'outil demande confirmation avant de les effacer. Renommer un groupe n'invalide rien.

Sites hors échantillonnage et affectation manuelle

Mode "oui" — pool de rotation

En mode échantillonnage oui, le pool est intitulé ⏭ Sites hors échantillonnage sur le cycle (badge bleu). Conformément à IAF MD1 §6.1.3.3, ces sites ne sont pas visités sur ce cycle et aucune journée n'est facturée.

Pour exclure un site, glisser sa carte dans la zone — toutes ses phases sont décochées d'un coup. Pour le ré-inclure, le glisser dans une phase de la grille.

Affectation manuelle multi-phase (popover ⋯)

Sur chaque carte de site, un bouton ouvre un popover qui permet de cocher plusieurs phases simultanément. Utile pour les sites stratégiques à auditer sur plusieurs années (ex. site critique vu en Initial + Surv2). Les phases ainsi forcées sont reflétées dans le rapport HTML, le Word et le calcul de prix.

Rendu dans le rapport

Le rapport HTML et le Word affichent une section dédiée 📅 Sites hors échantillonnage en bas du planning, listant les sites concernés (visible quand au moins un site est exclu). Le plan d'audit multisite est en outre rendu dynamiquement selon le typeAudit : pas de ligne "Initial" en renouvellement, label "Renouvellement" pour la 1ʳᵉ phase du cycle, plus de ligne "Recert indicatif" parasite.

Réduction §7.3 — Processus centralisés

Si des processus sont gérés de manière centralisée (au siège), les sites secondaires bénéficient d'une réduction de 20% sur leur durée d'audit.

Conditions

  • Des processus centraux doivent être déclarés (step 3)
  • Ne s'applique qu'aux sites secondaires (pas au central)
  • Désactivable par site/phase au step 7 (panneau « ⚙️ Ajustements CA » sur chaque carte-site)
Indépendante du mode d'échantillonnage. Depuis la doctrine confirmée le 11 mai 2026, la réduction §7.3 s'applique aussi en mode « non » (tous audités). IAF MD1 §7.3 (processus centraux) et §9.1 (échantillonnage des sites) sont deux mécanismes orthogonaux : les processus pilotés depuis le siège justifient la réduction sur les sites secondaires, que ces sites soient échantillonnés ou tous audités. Avant le fix, la réduction était bloquée en mode « non » — c'était un bug.

Plafond cumulé sur site secondaire

MD5 (≤ 30 %, §3.9) + §7.3 (≤ 20 %) ≤ 50 % par site secondaire

Les facteurs MD5 sont déjà plafonnés à 30 % en amont (cf. section « Plafonds de réduction »). La réduction §7.3 reste donc toujours disponible à hauteur de 20 % maximum (50 − 30 = 20), tant que ses conditions d'éligibilité sont remplies (processus central déclaré, site secondaire). En pratique, c'est l'admin qui peut abaisser le plafond MD5 sous 30 % ; dans ce cas la marge §7.3 reste 50 − cap, plafonnée à 20 %.

Overlays ISO 50001 et ISO 22000

En audit combiné multi-site (ex: QMS + ISO 50001), les plans d'échantillonnage sont construits en couches :

  • Plan socle (MD1) : échantillonnage standard pour les normes communes (QMS, EMS, OH&SMS)
  • Overlay ISO 50001 : échantillonnage spécifique pour les sites "energy relevant" (ISO 50003 Annexe B)
  • Overlay ISO 22000 : pour les sites "FSMS relevant" avec catégories éligibles (A, B, E, F, G)

Le plan consolidé est l'union de tous les plans : un site présent dans un overlay est audité même s'il n'est pas dans le plan socle.

Les catégories ISO 22000 C, D, H, I, J, K ne sont pas éligibles à l'échantillonnage (§9.1.5.3) et sont toujours auditées via le plan socle.

Tarifs et ratios de cycle

ParamètreValeur par défautConfigurable
Tarif journalier1 100 EUR HTOui (admin + par dossier)
Remise nouveau client10%Oui (admin)
Ratio étape 130%Oui (admin)
Ratio étape 270%Oui (admin)
Ratio surveillance33,33%Oui (admin)
Ratio renouvellement66,67%Oui (admin)
Plafond réduction site central30%Oui (admin)

Calcul des montants

Montant HT par phase = jours × tarif journalier
Montant cycle 3 ans (offre) = (initial + surv1 + surv2) × tarif journalier
Montant total = montant offre + frais de déplacement

Frais de déplacement

Trois modes possibles par année :

  • Charte : forfait basé sur la politique de déplacement AES
  • Montant fixe : montant saisi manuellement par le CA
  • Non applicable : audit à distance ou frais inclus

Ajustement hors-site additionnel (offsite extra)

Au step 6, le CA peut ajouter un ajustement libre par phase (en jours, ex. +0,5 j de revue documentaire complémentaire). Cet ajustement est intégré aux totaux facturés dans le rapport HTML, le Word (sections financières §6, §7, §11) et le calcul de prix — alignement complet entre l'aperçu UI, le Word et la facturation.

Les totaux facturés sont arrondis au quart de jour le plus proche (engine 0,5 + ajustement HS 0,25) pour s'aligner avec les pratiques opérationnelles.